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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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Caravane
27/02/2006 20:14
parce que j’en ai les larmes aux yeux que nos mains ne tiennent plus ensemble que moi aussi je tremble un peu parce que je ne vais plus attendre
est-ce qu’on va reprendre la route est-ce que nous sommes proches de la nuit est-ce que ce monde a le vertige est-ce qu’on sera un jour punis
est-ce que je rampe comme un enfant parce que je n’ai plus de chemise et c’est le bon dieu qui nous fait et c’est le bon dieu qui nous brise
parce que rien ne peut arriver puisqu’il faut qu’il y ait une justice je suis né dans cette caravane mais nous partons allez viens
parce que ma peau est la seule que j’ai que bientôt mes os seront dans le vent je suis né dans cette caravane mais nous partons allez viens
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SCHENGEN
27/02/2006 20:11
Je suis parti d'un bout du monde J'étais trop grand pour me courber Parmi les nuages de poussière Juste au bord de la terre Et j'ai marché le long des routes Le ventre à l'air dans le ruisseau Et même que le vent nous écoute Et la pluie va tomber bientôt
Ce que j' fais là moi Je sais pas Je voulais juste marcher tout droit Ce que j' fais là moi Je sais pas Je pense à toi depuis mille ans
Tellement de nuits sous la paupière Tellement de forêts abattues Même sous la mitraille et le fer Moi je leur ai rien vendu Et que même dans l'espace Shengen Ils ont pas voulu de ma peau
Ce que j' fais là moi Je sais pas Je voulais juste marcher tout droit Ce que j' fais là moi Je sais pas Je pense à toi depuis mille ans
C'est pas la croix pas la manière Et puis la terre on y revient Moi j'ai un orgue de barbarie Et je vais pourrir leur pays C'est pas avec la bombe atomique C'est pas avec le tour de France Qu'ils me mettront de leur côté Quand j'aurai fini ma croissance
Ce que j' fais là moi Je sais pas Je voulais juste marcher tout droit Ce que j' fais là moi Je sais pas Je pense à toi depuis mille ans
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Caractère
27/02/2006 19:57
C'est son caractère
qui fait à chacun sa destinée.

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La voix...
27/02/2006 19:52
Mon berceau s'adossait à la bibliothèque, Babel sombre, où roman, science, fabliau, Tout, la cendre latine et la poussière grecque, Se mêlaient. J'étais haut comme un in-folio. Deux voix me parlaient. L'une, insidieuse et ferme, Disait : " La Terre est un gâteau plein de douceur ; Je puis (et ton plaisir serait alors sans terme !) Te faire un appétit d'une égale grosseur. " Et l'autre : " Viens ! oh ! viens voyager dans les rêves, Au delà du possible, au delà du connu ! " Et celle-là chantait comme le vent des grèves, Fantôme vagissant, on ne sait d'où venu, Qui caresse l'oreille et cependant l'effraie. Je te répondis : " Oui ! douce voix ! " C'est d'alors Que date ce qu'on peut, hélas ! nommer ma plaie Et ma fatalité. Derrière les décors De l'existence immense, au plus noir de l'abîme, Je vois distinctement des mondes singuliers, Et, de ma clairvoyance extatique victime, Je traîne des serpents qui mordent mes souliers. Et c'est depuis ce temps que, pareil aux prophètes, J'aime si tendrement le désert et la mer ; Que je ris dans les deuils et pleure dans les fêtes, Et trouve un goût suave au vin le plus amer ; Que je prends très souvent les faits pour des mensonges, Et que, les yeux au ciel, je tombe dans des trous. Mais la Voix me console et dit : " Garde tes songes : Les sages n'en ont pas d'aussi beaux que les fous ! "
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